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30 Comments

  1. Caryl
    2 mai 2020 @ 13h41

    et dire que notre chance est de connaître un diamant comme toi Lili

    Reply

  2. isabelle SCAPPAZZONI
    2 mai 2020 @ 14h24

    Coucou ma copiiiiiiine, la première lecture me rend triste mais la deuxième me montre ta force et ta poésie… ?????

    Reply

  3. Nath
    2 mai 2020 @ 15h04

    J’aime beaucoup. C’est un très beau poème. Merci!?

    Reply

  4. Arno
    2 mai 2020 @ 17h11

    Le monde est fou mais ta poésie nous éclaire. Merci !

    Reply

  5. Le Dab
    2 mai 2020 @ 19h29

    Puisqu’il est merveilleux d’habiter la Terre en poète comme tu le fais, Lili
    Un petit rappel à l’occasion…
    Le Dab

    GRACIAS A LA VIDA

    Gracias a la vida
    Merci à la vie
    Que me ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me dio dos luceros
    Elle m’a donné deux étoiles
    Que cuando los abro
    Que quand je les ouvrent
    Perfecto distingo
    Une parfaite distinction
    Lo negro del blanco
    Du noir du blanc
    Y en el alto cielo su fondo estrellado
    Et dans le ciel haut son fond étoilé
    Y en las multitudes
    Et dans les multitudes
    El hombre que yo amo.
    L’homme que j’aime

    Gracias a la vida
    Merci à la vie
    Que me ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me ha dado el oído
    Elle m’a donné l’ouïe
    Que en todo su ancho
    Que dans toute sa grandeur
    Graba noche y día
    Qui enregistre nuit et jour
    Grillos y canarios
    Criquets et canaris
    Martillos, turbinas, ladridos, chubascos
    Marteaux, turbines, écorces, averses
    Y la voz tan tierna de mi bien amado.
    Et la voix si douce de mon bien-aimé

    Gracias a la vida
    Merci à la vie
    Que me ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me ha dado el sonido
    Elle m’a donné le son
    Y el abecedario
    Et l’alphabet
    Con él las palabras
    Avec lui les mots
    Que pienso y declaro
    Que je pense et déclare
    “madre, amigo, hermano”
    ”mère, ami, frère”
    Y luz alumbrando la ruta del alma del que estoy amando
    La lumiere illuminant la route de l’âme de celui que j’aime

    Gracias a la vida
    Merci à la vie
    Que me ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me ha dado la marcha
    Elle m’a donné la marche
    De mis pies cansados
    De mes pieds fatigué
    Con ellos anduve
    Avec eux j’ai marché
    Ciudades y charcos
    Villes et flaques d’eau
    Playas y desiertos, montañas y llanos
    Plages et déssert, montagnes et lac
    Y la casa tuya, tu calle y tu patio.
    Et ta maison, ta rue et ta cour

    Gracias a la vida
    Merci à la vie
    Que ma ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me dio el corazón
    Elle ma donné le coeur
    Que agita su marco
    Qui agite son cadre
    Cuando miro el fruto
    Quand je regarde le fruit
    Del cerebro humano
    Du cerveau humain
    Cuando miro el bueno tan lejos del malo
    Quand je regarde le bien si loin du mal
    Cuando miro el fondo de tus ojos claros.
    Quand je regarde le fond de tes yeux clairs

    Gracia a la vida
    Merci à la vie
    Que me ha dado tanto
    Qui m’a tant donné
    Me ha dado las risas
    Elle m’a donné les rires
    Y me ha dado el llanto
    Et ma donné les pleurs
    Así yo distingo
    Ainsi je le distingue
    Dicha de quebranto
    Dite de coupure
    Los dos materiales que forman mi canto
    Les deux matériels qui forment mon chant
    El canto de todos que es el mismo canto
    Le chant de tous qui est le même chant
    El canto de todos que es mi propio canto
    Le chant de tous qui est mon propre chant
    ¡Gracias a la vida !
    ¡Merci à la vie !

    Reply

    • Lili Saint Laurent
      3 mai 2020 @ 8h43

      Quel commentaire ! Bisous ?

      Reply

    • nath
      10 décembre 2020 @ 2h07

      C’est une belle chanson de Violeta Parra, chanteuse chilienne.

      Reply

  6. maya
    2 mai 2020 @ 21h13

    magnifique
    gros bisous
    maya

    Reply

  7. CRI
    3 mai 2020 @ 9h41

    Triste et plein d’espoir , la vie quoi …

    Bisous
    Cri

    Reply

  8. aleka
    3 mai 2020 @ 10h22

    Ensemble nous pouvons transformer l’état d’urgence permanent en état de chance. Ma belle Lili je suis heureuse que tu trouves la force de transformer par ta poésie les pires moments en beauté et nous donner du courage. Plein d’amour et un grand merci !!
    Gros Bisous!!!

    Reply

    • Lili Saint Laurent
      3 mai 2020 @ 10h54

      Ma belle, ensemble, oui je l’espère ! Le plus rapidement possible ! Gros bisous et merci ❤️

      Reply

  9. Caroline
    3 mai 2020 @ 10h51

    Quel cadeau ? de t avoir dans nos vies, ma Lilli !! ????❤️

    Reply

  10. nicky
    13 mai 2020 @ 8h45

    HAPPY BIRTHDAY à ma tendre Alice si créative ..
    que la poésie continue à t’aider à profiter de la vie que tu portes en toi avec amour et courage ..
    quoi de mieux que le confinement avec son doudou préféré …
    tendres baisers

    Reply

  11. Hélène Guéron
    9 décembre 2020 @ 11h49

    Merci pour ces vers et bon anniversaire Lili
    Poésie – Joie au Coeur – Harmonie dans ta Vie

    Reply

  12. Florence SAYAG-MORAT
    9 décembre 2020 @ 18h47

    merci Alice pour ce morceau choisi qui nous rappelle combien nous avons la chance de te connaître !

    Reply

  13. nath
    10 décembre 2020 @ 2h10

    Ça me rappelle l’Horloge de Baudelaire, en moins sombre (ton poème!):

    Horloge! dieu sinistre, effrayant, impassible,
    Dont le doigt nous menace et nous dit: «Souviens-toi!
    Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
    Se planteront bientôt comme dans une cible;

    Le Plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
    Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse;
    Chaque instant te dévore un morceau du délice
    À chaque homme accordé pour toute sa saison.

    Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
    Chuchote: Souviens-toi! — Rapide, avec sa voix
    D’insecte, Maintenant dit: Je suis Autrefois,
    Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!

    Remember! Souviens-toi! prodigue! Esto memor!
    (Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
    Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
    Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or!

    Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
    Qui gagne sans tricher, à tout coup! c’est la loi.
    Le jour décroît; la nuit augmente; Souviens-toi!
    Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.

    Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
    Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
    Où le Repentir même (oh! la dernière auberge!),
    Où tout te dira Meurs, vieux lâche! il est trop tard!»

    — Charles Baudelaire

    Reply

  14. Sylvia
    11 décembre 2020 @ 9h37

    Quel beau poème ma voisine, ça mérite vite vite un café. Bises

    Reply

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